La loi de l’attraction

La loi de l’attraction fonctionne en permanence, que nous y croyons ou non. Ça signifie que plus nous nous concentrons sur quelque chose (même inconsciemment), plus nous attirons cette « chose ».

 

Si votre énergie est une vibration peu élevée et que vous avez tendance à avoir peur, à être en colère ou à être frustré, l’univers vous renvoie l’écho de cette vibration. La loi de l’attraction cherche à vous envoyer ce qui correspond parfaitement à votre vibration. Quelle est votre fréquence ? Peu importe qui vous êtes, quel travail vous faites, ou vous habitez, l’univers et la loi de l’attraction répondent à une vibration. C’est un phénomène scientifique. C’est un peu comme lorsque nous sommes au restaurant et que nous choissisons ce que nous voulons dans le menu, donnons notre commande au serveur qui l’écrit, la donne à la cuisine et revient avec ce que nous avons commandé. Votre bonne ou mauvaise humeur ou votre vibration, c’est la commande que vous avez passée à l’univers. Pour changer ce que vous commandez et avoir ce que vous désirez, changez ce que vous pensez, ce que vous ressentez parce que c’est ce qui constitue votre vibration. Bien souvent nous obtenons ce qu’insconsciemment, nous ne voulons pas. Il n’est pas question ici de se blâmer ou de blâmer qui que ce soit, il s’agit de réaliser qu’il y a une autre façon de faire.

 

La loi de l’attraction a besoin d’être dirigée, de connaître son objectif. C’est à nous qu’il revient de lui donner les coordonnées, la cible. Ces coordonnées, cette cible, c’est notre vibration. Lorsque l’univers reçoit le signal de cette vibration, il envoie ce qui correspond parfaitement à celle-ci.

 

On pourrait croire que l’univers « entend » nos mots, alors il nous arrive parfois de faire semblant et d’exprimer verbalement des choses qui ne sont pas en accord avec ce que vous ressentons au plus profond de nous. Il n’y a rien de mal à ça. Cette technique peut être utile lorsque c’est nécessaire. Mais si on exagère et qu’il y a un trop grand décalage entre ce que nous disons et ce que nous ressentons, l’univers n’est pas dupe. Il se « branche » sur la vibration, celle qui vient du plus profond de nous.

 

Donc, en résumé, notre vibration, c’est notre humeur, notre émotion ou l’énergie que nous ressentons et dégageons lorsque nous pensons à un sujet quelconque. Pensez à quelqu’un que vous aimez beaucoup et observez comment vous vous sentez lorsque vous pensez à cette personne. Maintenant, pensez à quelqu’un ou quelque chose qui crée un stress en vous et observez comment vous vous sentez maintenant. Sentez-vous la différence ? C’est une différence de vibration. Nous sommes donc à l’origine de notre vibration. En changeant notre vibration, nous pouvons changer notre vie.

 

Nous pouvons changer notre vibration ou l’augmenter en nous concentrant sur quelque chose qui nous fait du bien, qui nous rend heureux : penser à notre couleur préférée pendant quelques secondes, écouter de la musique qui nous donne un sentiment de bien-être, de joie ou de célébration ou par exemple nous pouvons faire la liste de 10 choses qui nous rendent vraiment heureux (des choses simples comme d’acheter des nouvelles chaussures ou le fait que nous avons vraiment apprécié ce que nous avons mangé à midi, etc…). Autre exemple d’exercice pour augmenter notre vibration : faire la liste de 10 personnes que nous aimons beaucoup dans notre vie. Le but est de se sentir juste un petit peu mieux.

 

Malheureusement, si nous sommes de mauvaise humeur ou que nous avons peur et que nous pensons “oh, je ne devrais pas me sentir comme ça », nous essayons de faire un trop grand pas. Nous essayons de dire « oh, ok, maintenant, je vais être vraiment heureux » Il est important de reconnaître l’émotion, d’accepter qu’elle fait partie de notre réalité du moment (après tout, nous sommes humains), qu’elle est une experience (donc ne pas la juger, ni nous juger – pas facile…mais important dans le processus). En y allant par petites étapes, nous pouvons dire « bon, je ne me sens pas très bien en ce moment parce que je pense à telle ou telle chose et que mes pensées se tournent vers ça en ce moment et que ça me contrarie ou me met en colère ou me frustre ou me fait peur. Qu’est-ce que je pourrais faire pour changer ça, ne serait-ce qu’un petit peu ? Il n’est pas nécessaire de faire un pas de géant. Changer les choses petit à petit et surtout réaliser que nous avons cette possibilité et en faire l’expérience.

 

Vous savez comme quand on dit : « ça va me changer les idées ». C’est la même chose, mais en prenant le temps avant de s’arrêter pour remarquer l’émotion, ne pas la juger, de s’accorder de la compassion, et là on est prêt à se changer les idées ! De cette façon, nous réalisons que nous avons pris la décision de se changer les idées, ou non, et nous avons parfaitement le droit de choisir de ne pas changer notre humeur et de rester dans une émotion « négative ». Prenons une décision, quelle qu’elle soit, et soyons conscients que cette décision nous appartient.

 

(traduction et interprétation d’un CD d’introduction de Carol Look sur l’abondance)

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Différentes façons d’utiliser la technique de libération émotionnelle

file0001854964292Lors d’un téléséminaire en février dernier sur internet – le World Tapping Summit si je me rappelle bien – plusieurs intervenants ont parlé de différentes façons d’utiliser cette technique. Voici ce que j’ai trouvé d’intéressant et utile:

– Il est possible d’effectuer les rondes de tapotements (tapping rounds) en se concentrant seulement sur l’émotion du moment sur laquelle vous voulez travailler. Avec ou sans les mots, le niveau de stress diminue et on dirait qu’on reprend contact avec notre corps et une réalité plus claire et plus légère.

-Il est aussi possible de faire des rondes pour diminuer la charge associée au souvenir d’un évènement. Vous vous remémorez l’évènement tout en tapotant sur les points d’acuponcture (vous revoyez le film en quelque sorte) et lorsque vous arrivez à la fin, toujours en tapotant, vous imaginez une fin qui vous soulage . Faites vraiment l’expérience de ce soulagement, restez quelques minutes dans cet état que vous venez de créer.

C’est un début. Il y en a d’autres.  À suivre…

EFT (en anglais) – TLE – Technique de libération émotionnelle

extrait de http://humanistica.net/fr

Technique de libération émotionnelle (TLE)

background_dandeliionLa TLE (EFT en anglais) est une technique qui consiste à stimuler par tapotements des points précis sur le visage et le corps tout en maintenant l’attention sur l’émotion perturbante. Cela a pour effet de désactiver cette dernière.

http://humanistica.net/fr/outils-coaching-gratuit.html

(vidéo explicative dans la colonne de droite)

Changer de perspective

sky-191605_1280Souvent, lorsque nous essayons quelque chose de nouveau, nous avons peur quand en fait, ce n’est peut-être pas de la peur que nous ressentons mais il se peut que ce soit plutôt une sorte d’exaltation, d’agitation, d’enthousiasme ou d’optimisme (je vous donne là les différentes traductions de « excitement »). En se posant la question: « et si c’était ça? », notre perspective peut changer.

 

Autre exemple, pas facile mais touchant pour une période de deuil notamment. Lorsque nous avons le coeur serré et que les larmes coulent en pensant à la personne qui nous manque, si, au lieu de penser que ce que nous vivons est de la tristesse, nous pensons que c’est de l’amour que nous ressentons à ce moment-là, ça change la nature de l’émotion qui est présente ou du moins à quel point elle nous fait souffrir. On peut même imaginer que c’est une visite, un moment que nous passons avec l’autre, à continuer d’entretenir ce lien affectif important à un autre niveau ou dans une autre dimension en quelque sorte.

Byron Katie – Le Travail

(extrait du site Web http://www.thework.com/francais/

P1140240Le Travail de Byron Katie est une démarche permettant d’identifier et de questionner les pensées qui sont à l’origine de toute la souffrance dans le monde. C’est un moyen pour trouver la paix avec vous-même et avec le monde. Les personnes âgées, les jeunes, les malades, les bien-portants, les personnes éduquées ou sans éducation – toute personne à l’esprit ouvert peut faire ce Travail.

Byron Kathleen Reid a fait une dépression sévère à la trentaine. Pendant dix ans sa dépression s’est aggravée, et Katie (c’est ainsi qu’on la nomme) a passé presque deux ans quasiment incapable de quitter son lit, obsédée par des idées suicidaires. Puis un matin, du plus profond de son désespoir, elle vécu une expérience d’éveil qui transforma sa vie.

Katie comprit que lorsqu’elle croyait qu’une chose devrait être différente de ce qu’elle est (« Mon mari devrait m’aimer d’avantage », « Mes enfants devraient m’apprécier ») elle souffrait, et que lorsqu’elle ne croyait pas ces pensées, elle était en paix. Elle réalisa que ce qui avait causé sa dépression n’était pas le monde autour d’elle, mais ce qu’elle croyait concernant le monde autour d’elle. Dans un éclair de compréhension, Katie réalisa que nos tentatives pour trouver le bonheur étaient inadaptées : au lieu d’essayer désespérément de changer le monde pour qu’il corresponde à nos pensées sur ce qu’il « devrait être », nous pouvons questionner ces pensées et, en rencontrant la réalité telle qu’elle est, éprouver une liberté et une joie inimaginables. Katie a élaboré une démarche simple et puissante de questionnement appelée Le Travail, qui permet cette transformation de façon pratique. En conséquence de cela, une femme clouée au lit, suicidaire, est devenue une femme débordante d’amour pour tout ce que la vie apporte.

Qu’est-ce que Le Travail?

Le Travail (The Work) est une démarche simple et puissante de questionnement personnel qui vous apprend à identifier et questionner les pensées qui sont responsables de toute la souffrance dans le monde. C’est un moyen de comprendre ce qui vous blesse, et d’aborder vos problèmes avec clarté.

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Jugez Votre Voisin

Depuis des milliers d’années il nous a été dit de ne pas juger, mais nous continuons à le faire tout le temps – comment nos amis devraient se comporter, qui nos enfants devraient fréquenter, ce que nos parents devraient ressentir, faire ou dire. Dans Le Travail, plutôt que de supprimer ces jugements, nous les utilisons comme point de départ de la réalisation de soi. En laissant le mental qui juge vivre sa vie sur le papier, nous découvrons à travers le miroir de ceux qui nous entourent, ce que nous n’avions pas encore compris à propos de nous-mêmes.

Remplissez une Feuille de Travail Jugez-Votre-Voisin. Vous pouvez le télécharger ici.

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Les quatre questions

Remettez en question chacune des affirmations de votre Feuille de Travail Jugez-votre-voisin en utilisant les quatre questions et le retournement ci-dessous. Le Travail est une méditation. Il s’agit d’une prise de conscience et non d’essayer de changer vos pensées. Posez les questions, puis prenez votre temps, allez en vous-même, et attendez que la réponse la plus profonde surgisse.

Est-ce que c’est vrai ?

Pouvez-vous absolument savoir que c’est vrai ?

Comment réagissez-vous, que se passe-t-il, quand vous croyez cette pensée ?

Qui seriez-vous sans cette pensée ?

Puis retournez-le (le concept que vous remettez en question), et n’oubliez pas de trouver trois exemples authentiques, précis, pour chaque retournement.

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Retournez-le

Après avoir questionné votre affirmation avec les quatre questions, vous êtes prêt à le retourner (le concept que vous questionnez).

Chaque retournement est une occasion de faire l’expérience de l’opposé de votre affirmation initiale et de voir ce que vous et la personne que vous avez jugée avez en commun.

Une affirmation peut être retournée à l’opposé, vers l’autre, ou vers soi-même (et parfois vers « mes pensées », lorsque cela peut s’appliquer). Trouvez au minimum trois exemples authentiques, précis, dans votre vie où chaque retournement est vrai.

Par exemple, « Paul ne me comprend pas » peut être retourné vers « Paul me comprend. » Un autre retournement est « Je ne comprends pas Paul. » Un troisième est « Je ne me comprends pas
moi-même. »

Soyez créatif avec les retournements. Ce sont des révélations, qui vous montrent des aspects jusque là méconnus de vous-même, reflétés à travers les autres. Lorsque vous avez trouvé un retournement, allez en vous-même et autorisez-vous à le ressentir. Trouvez un minimum de trois exemples authentiques, précis, où ce retournement est vrai dans votre vie.

Lorsque j’ai commencé à vivre mes retournements, j’ai remarqué que j’étais tout ce que je disais de vous. Vous étiez tout simplement ma projection. Maintenant, au lieu d’essayer de changer le monde autour de moi (cela n’a pas marché, mais seulement pendant 43 ans), je peux mettre mes pensées par écrit, les questionner, les retourner, et trouver que je suis la même chose que ce que je pensais de vous. Dès que je vous vois comme égoïste, je suis égoïste (décidant comment vous devriez être). Dès que je trouve que vous n’êtes pas gentil, je ne suis pas gentil. Si je crois que vous devriez arrêter de faire la guerre, je fais mentalement la guerre contre vous.

Les retournements sont votre ordonnance pour le bonheur. Vivez le médicament que vous avez prescrit aux autres. Le monde attend seulement qu’une personne le vive. Vous êtes cette personne.

Accueillir la réalité

Après avoir retourné les jugements de vos réponses aux questions 1 à 5 sur la Feuille de Travail (en vous demandant s’ils sont aussi vrais ou plus vrais), retournez la question 6 sous la forme « Je suis disposé à … » et « Je me réjouis de … »

Par exemple, « Je ne veux plus jamais me disputer avec Paul » se retourne par « Je suis disposé à me disputer avec Paul » et « Je me réjouis de me disputer avec Paul. » Pourquoi vous en réjouir ?

Avec cette question 6 il s’agit d’accueillir pleinement tout le mental et toute la vie sans peur, et d’être ouvert à la réalité. Si vous vous disputez de nouveau avec Paul, bien. Si cela vous blesse, vous pouvez mettre vos pensées par écrit et les questionner. Les émotions désagréables sont simplement un rappel que nous nous attachons à quelque chose qui ne doit pas être vrai pour nous. Elles nous font savoir qu’il est temps de pratiquer Le Travail.

Tant que vous ne voyez pas votre ennemi comme un ami, votre Travail n’est pas terminé. Cela ne veut pas dire que vous devez l’inviter à dîner. L’amitié est une expérience interne. Vous pouvez ne plus jamais le voir, vous pouvez même en divorcer, mais quand vous pensez à lui ressentez-vous du stress ou de la paix ?

[…] Il suffit d’une personne pour avoir une relation réussie. (Fin de l’extrait).

Aperçu d'informations souvent recueillies dans le monde anglophone de la croissance personnelle